L’écriture est gravée tout d’abord sur des surfaces dures, tels les oracles Chang inscrits sur des os ou sur des carapaces. Puis viennent les caractères fondus dans le bronze des vases rituels Chang et Tcheou. A l’époque de Confucius, on incise les caractères sur d’étroites lamelles de bois ou de bambou reliées entre elles par … Lire la suite →
Le mélange « pigments – eau – fixatifs » est connu depuis toujours, connu depuis que l’homme a commencé à peindre. Déjà, les fresques préhistoriques étaient réalisées avec des terres colorées, des craies, des os calcinés et des charbons de bois réduits en poudre puis dissous dans l’eau. Essentiellement trois couleurs : le noir, le blanc … Lire la suite →
Pour arriver à progresser en peinture, en général… en peinture chinoise, en particulier…il faut trouver la gestuelle et se familiariser avec les matériaux ; mais aussi, il est nécessaire de consacrer du temps à la lecture. Quelques titres de référence: * Pour réfléchir et comprendre : – “Les propos sur la peinture du moine citrouille-amère”: Éditiond’un … Lire la suite →
… Les jours passent, le travail avance, mais vous ressentez quelques difficultés. Ces petites recommandations vont vous aider! Faites ainsi: – Copiez les œuvres des grands maîtres chinois. – Retravaillez plusieurs fois la même composition afin de découvrir la meilleure manière de rendre les traits. – Définissez soigneusement le format du papier avant de peindre. … Lire la suite →
“Pour peindre les bambous, on fait d’abord la tige. En faisant la tige on réserve les noeuds. L’intervalle d’un noeud à l’autre doit être court à l’extrémité et long au milieu. A la base, il doit de nouveau être court. Il faut éviter de faire les bambous trop gonflés ou trop secs, ou de teinte … Lire la suite →
Les artistes de la Chine ancienne peignaient à l’encre et à l’aquarelle. Ils ne se satisfaisaient pas d’imiter la nature. Leur but, plus ambitieux était de capter l’esprit autant que la forme du sujet. D’après Sie Ho (grand critique d’art du V° siècle) pour parvenir au grand art, un peintre devait observer six principes : les … Lire la suite →
La peinture chinoise traditionnelle se divise en deux grands styles : – le gongbi, qui est précis et minutieux. C’est un dessin au trait ( à l’encre de chine diluée) que l’artiste met ensuite en couleurs; C’est un style raffiné, académique, formel, décoratif. Il se travaille sur du papier non absorbant (tel votre papier aquarelle … Lire la suite →
Entre Le nuage et l’éclair Rien Sinon Le trait de l’oie sauvage Sinon Le passage Du corps foudroyé au royaume des échos Entre François Cheng “A l’Orient de tout” dans la collection Poésie chez Gallimard






